Users who used universities:
Free online reference management for clinicians and scientists
Recent "universities" articles
- These articles and links have been posted by Connotea users using the tag "universities".
- To add to this collection, or to start your own library:
Watch a short video (2m 41s)
Create a Connotea Community Page about this tag. 

Number of articles per page:
Le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche vient de diffuser un projet de décret sur le statut des universitaires qui concrétise la loi sur la responsabilité des universités (LRU) - d'autonomie des universités d'août 2007.
Deux réformes majeures sont prévues. D'une part, la possibilité d'une modulation des services d'enseignement est introduite en fonction de l'intensité et du niveau de la recherche de chaque universitaire : avoir une activité de recherche "soutenue" permettrait d'enseigner moins ; ne pas remplir cette condition exposerait à devoir enseigner plus. D'autre part, l'essentiel du déroulement de la carrière (recrutement, avancement, octroi de primes ou de congés sabbatiques et modulation des services) est confié à l'instance universitaire locale, vidant de sa substance le statut de fonctionnaires d'Etat maintenu par le décret pour les professeurs et maîtres de conférences. Les signataires du présent texte proviennent de disciplines diverses, leurs opinions politiques, leurs appartenances syndicales sont variées, mais ils sont unanimes à considérer qu'un tel projet est, en l'état, inacceptable. Ils ne se mobilisent pas seulement pour défendre leur statut et leurs droits, mais aussi parce que, demain, si les réformes annoncées s'appliquaient, le service public auquel ils sont attachés en serait affaibli, et les premières victimes en seraient ses premiers usagers, les étudiants qu'il leur incombe de former.
Ce projet est d'abord inacceptable parce qu'il repose sur une logique de défiance à l'égard des universitaires, suspectés de ne pas accomplir correctement leur double tâche d'enseignement et de recherche. Faire dépendre le service d'enseignement de critères d'évaluation de la recherche - pour l'instant incertains -, c'est risquer d'assimiler l'activité noble qu'est l'enseignement à une sanction. Cela revient en tout cas à introduire entre les deux missions des enseignants-chercheurs une hiérarchie : ou bien un bon enseignant n'a nul besoin de s'adonner à des recherches, ou bien un chercheur peu productif suffit à faire un enseignant performant.
La Conférence des présidents d'université (CPU) monte au créneau. Dans l'après-midi du lundi 5 janvier, l'instance représentative de la communauté universitaire a adressé au président de la République une lettre ouverte intitulée "Chronique d'une crise annoncée dans les universités", dans laquelle elle demande à Nicolas Sarkozy d'"apporter des réponses précises et durables" et de "prendre le temps de la réflexion" sur un certain nombre de réformes en cours.
"Les universités débutent l'année 2009 dans un très grand état de tension et d'inquiétude", écrivent les élus de la CPU. Outre la grogne autour du budget 2009 et de la réforme du système de répartition des moyens, le mécontentement dans les universités se cristallise selon eux autour de trois autres dossiers "sensibles" qui risquent de "de mettre le feu aux poudres".
medias.lemonde.fr
Chronique d’une crise annoncée dans les universités ...
www.liberation.fr
Les débats restent virulents autour de la réforme-phare de Valérie Pécresse ... Qu’ils l’apprécient ou non, tous reconnaissent son habileté. La ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, Valérie Pécresse, a réussi à faire passer sa réforme-phare sur l’autonomie (LRU) des universités dès août 2007. Et à l’heure où elle entre en application, ses adversaires se sont tus. Mais la ministre n’a pas pour autant gagné la partie. Les inquiétudes demeurent sur les conséquences de cette réforme - ajoutées à celles du plan campus destiné à financer des projets de prestige. Et les débats sont toujours aussi virulents autour des mêmes thèmes : le risque d’un désengagement de l’Etat et l’émergence d’un système universitaire à plusieurs vitesses, bien plus marqué qu’aujourd’hui.
www.liberation.fr
Reportage
La loi sur l’autonomie des universités entre en application dans vingt établissements. A Cergy-Pontoise, on se fait pragmatique.
www.liberation.fr
Vingt universités, regroupant 315 000 étudiants et 19 000 enseignants-chercheurs, deviennent autonomes au 1er janvier 2009 : outre Cergy-Pontoise, Aix-Marseille-II, Clermont-Ferrand-I, Corte, La Rochelle, Limoges, Lyon-I, Marne-la-Vallée, Montpellier-I, Mulhouse, Nancy-I, Paris-V, Paris-VI, Paris-VII, Saint-Etienne, Toulouse-I, Troyes, et enfin Strasbourg-I, II et III (qui sont en train de fusionner).
www.boivigny.com
Les trois universités parisiennes Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Paris 5 René Descartes et Paris 7 Denis Diderot, déjà réunies au sein de la convention de coopération Paris Centre Universités, pourraient fusionner, selon Guy Cousineau, le président de Paris 7.
www.lefigaro.fr
Forte de 42 000 étudiants et de 5 300 chercheurs, cette université résulte de la fusion de trois facultés ... Mardi, les trois facultés de Strasbourg qui vont fusionner donneront naissance à la plus grande université de France. C'est une première dont l'objectif est de construire une grande université interdisciplinaire pour mieux assurer sa visibilité et sa crédibilité face à la concurrence internationale désormais tant redoutée par les universitaires français. «Au cœur de l'Europe, héritière d'une grande tradition née de l'humanisme du XVIe siècle, cette nouvelle université de Strasbourg offrira des formations et des recherches pluridisciplinaires qui, en raison de leur concentration et de leurs synergies en un même lieu, seront d'une diversité et d'une richesse uniques en France», souligne fièrement le site Internet du projet de fusion.
Le mariage des universités Marc-Bloch (UMB, langues, sciences humaines) qui compte 12 500 étudiants, Louis-Pasteur (ULP, sciences, économie, médecine), 19 500 étudiants, et Robert-Schuman (URS, droits, sciences politiques et IUT), 10 000 étudiants, a été entériné par un décret dès le 18 août dernier. Le nouveau président de l'université de Strasbourg (UdS), Alain Beretz a, lui, été élu le 18 décembre. Avec 42 000 étudiants et 5 300 enseignants et enseignants-chercheurs, cette université devient surtout un terrain d'expérimentation pour toutes les autres universités de France, tentées elles aussi par l'aventure du rapprochement.
www.lefigaro.fr
Le président de l'université d'Auvergne Philippe Dulbecco dirigera à partir de mardi l'une des vingt premières universités autonomes, à Clermont-Ferrand. Désormais à la tête d'un budget de 102 millions d'euros, il fait part de ses des projets pour 2009, dont la création d'un grand pôle de recherche en santé et technologie.
www.lefigaro.fr
Les présidents de fac vont voir leur pouvoir s'accroître ... L'attribution des dotations tiendra compte de leurs performances.
Elles sont libres les facs… Du moins pour 20 d'entre elles. Des pionnières qui seront dès demain jetées dans le grand bain de l'autonomie. Un projet très ambitieux voulu par Valérie Pécresse qui n'hésite pas à parler de «révolution culturelle» lorsqu'elle évoque cette réforme qui «fait le pari de la liberté et de la responsabilité». Dotées de compétences élargies, ces universités géreront leur budget, leur masse salariale et leurs ressources humaines, autrement dit le recrutement de leur personnel, mais aussi la gestion de leur carrière. Ces premières élues représentent 315 000 étudiants (soit environ 20 % des effectifs universitaires) et 19 000 enseignants-chercheurs.
Leur choix avait été arrêté fin juillet par la ministre de l'Enseignement supérieur, après un audit, basé sur quatre critères directement inspirés de l'entreprise : gestion comptable et financière, gestion des ressources humaines, des systèmes d'information et la gestion immobilière. Concrètement, les présidents de ces premières facultés autonomes pourront donc titulariser leurs enseignants, organiser leur avancement, les recruter en CDD ou en CDI. Autant de tâches pour lesquelles ils devaient auparavant en référer à l'État qui gérait la masse salariale des universités comme la rénovation de tel ou tel amphi. Enfin, ces nouveaux managers de l'enseignement pourront décider des primes et de l'intéressement à distribuer à chacun.
L'université devenue «autonome» disposera désormais d'une marge de manœuvre sur 100 % de son budget, alors que jusqu'à présent, elle ne pouvait agir que sur 25 % de celui-ci. Comme ce budget «global» inclut la gestion des emplois et la masse salariale, le volume du budget géré par chaque fac sera 2,5 à 3 fois supérieur à ce qu'il était auparavant.
<< Prev 0 Showing entries 1 to 10 of 311 total Next 10 >>


